françoise le golvan

Ces chansons me disent les terrains vagues, les fils barbelés que toujours un vent fou ramène, les petits chatons malingres abandonnés qui, au détour d'un buisson, vous sautent dessus se prenant pour des tigres, elles me disent le fond d'oeil assombri par les maisons trop basses et le manque de lumière, le linge qu'on lave parmi les cendres au fond des cuviers de toujours.


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fille d'ouvriers

kaoutchouski